30.12.2008
La Chine n'affichera qu'une croissance de 8% environ en 2009
L'activité économique en Chine progressera de 8% environ en 2009, a admis vendredi un des vice-gouverneurs de la banque centrale, tout en ajoutant que cela permettra de continuer à créer des emplois.
"Je suis confiant en ce qui concerne la croissance de la Chine l'an prochain. La croissance sera relativement stable, à environ 8%", a déclaré Yi Gang, de la Banque populaire de Chine. "Et l'inflation sera faible."
Le gouverneur de la banque centrale, Zhou Xiaochuan, a pour sa part estimé que la Chine devait identifier des mesures supplémentaires à prendre pour stimuler la consommation intérieure, notamment l'amélioration de son système de santé, ce qui consoliderait les fondations économiques du pays.
Exportations et production industrielle ont dégringolé ces derniers mois en raison de la crise économique mondiale, ce qui a mis en lumière la vulnérabilité de l'économie chinoise.
Le rythme de croissance du PIB est tombé à 9% au troisième trimestre en rythme annualisé, contre 11,9% au troisième trimestre de 2007. Nombreux sont les économistes qui s'attendent à ce que le PIB descende en dessous des 8% l'an prochain. Certains pronostiquent même une croissance chinoise de 5% seulement en 2009.
Yi a ajouté que le déficit budgétaire de la Chine augmenterait en 2009 en raison des mesures prises pour soutenir l'activité économique, mais qu'il resterait à un niveau raisonnable, de même que le niveau de la dette.
Les profits des entreprises chinoises se sont nettement détériorés, avec une hausse de 4,9% en rythme annualisé sur la période de janvier à novembre, selon le Bureau national de la statistique. Sur les huit premiers mois de l'année, la croissance sur un an était ressortie de 19,4%.
19:05 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, economie, croissance, pib, inflation
2008, annus horribilis pour la bourse de Tokyo
Sur l'année, l'indice Nikkei aura perdu 42,12%. Il s'agit de la plus forte baisse en pourcentage de l'indice en un an.
Si le Nikkei 225 prend 1,28% à 8859,56 points au cours de la séance raccourcie d'aujourd'hui, le bilan sur l'année est lui désastreux à la bourse de Tokyo. Sur l'ensemble de 2008, le Nikkei aura perdu 42,12% soit 6448,22 points passant ainsi de 15307,78 à 8859,56 points en douze mois.
Si, en points, l'année 1990 reste la pire année de l'indice ce dernier avait alors perdu 15067,16 points la chute en pourcentage n'était alors «que» de 38,71%. C'est par ailleurs la seconde année de baisse pour le marché tokyoïte, qui avait déjà perdu 11,13% en 2007 à la suite de quatre années consécutives de hausse.
Ce sont les grands groupes exportateurs qui ont été le plus pénalisés. En plus de la crise financière et économique, la récession des pays développés et la baisse de la demande, ils ont souffert d'une appréciation exceptionnelle du yen qui s'est apprécié de 19% par rapport à décembre dernier, à 90,17 yens pour un dollar contre 111,33 yens il y a un an.
Le secteur le plus frappé par la crise a été l'automobile : prévisions de bénéfices sabrées par la chute de la demande aux Etats-Unis et en Europe et le renforcement foudroyant du yen. Ainsi, Toyota, le numéro un mondial des constructeurs automobiles, a perdu 51,92% de sa valeur boursière en 2008, soit plus de la moitié, allant même jusqu'à prévoir sur l'exercice 2008-2009, la première perte d'exploitation de son histoire.
Chez ses concurrents, les pertes sont parfois plus marquées. Nissan a perdu 73,9% de sa valeur en Bourse, et Mazda 73,3%. Pour les sociétés les plus dépendantes des exportations, l'année finit sur des pertes de l'ordre de 72,6% pour Nikon, par exemple. Sony, le géant de l'électronique, a vu son action plonger de 69%, et les valeurs bancaires ont perdu près de la moitié de leur valeur à l'image de Mitsubishi UFJ Financial Group qui a chuté de 47,56%.
Au cours de la séance, Canon Inc a gagné 2,78% et Sony 1,16% grâce à un rapport du quotidien Nikkei, annonçant que les deux exportateurs envisagent d'augmenter leurs prix pour les exportations outre-mer afin de compenser la baisse des bénéfices due à la hausse du yen.
Séance mitigée ailleurs en Asie
L'indice composite de Shanghai perdait 1,1 % à 1830,7 points, et le Sensex indien gagnait de 0,5% à 9580,38 points. L'ASX 20 australien et le Hang Seng de Hong Kong engrangaient respectivement 0,88% à 2188 points et 1,09% à 14485,27 points.
En Chine, les actions de la China Eastern Airlines perdent 0,64% alors que la compagnie va procéder à une émission d'actions en faveur de sa maison-mère, deux fois plus importante que prévu, de 7 milliards de yuans au lieu de 3 milliards. Les compagnies aériennes chinoises sont en proie à de sérieuses difficultés, du fait de la baisse du trafic et des pertes liées aux prix des carburants.
Les valeurs pétrolières ont, elles, engrangé des gains partout en Asie suite à la hausse des cours du brut cette nuit dans les échanges électroniques. Les actions de BHP Billiton ont gagné 2,56% et Woodside Petroleum a augmenté de 3,34% à Sydney. La CNOOC (China National Offshore Oil Corp) s'affiche en hausse de 7,83% à Hong Kong, tandis qu'Inpex prend 5,12% à Tokyo.
La Bourse de Tokyo ne rouvrira que lundi 5 janvier.
Source LF
18:14 Publié dans Toute l' Asie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, japon, japan, bourse
29.12.2008
La Chine baisse une nouvelle fois ses taux
Les taux chinois retombent à leur plus bas historique, niveau qu'ils avaient pendant la période 2002-2004 avant le fort décollage de l'économie chinoise.
La Chine n'échappe pas au ralentissement économique international, dépendante qu'elle est des exportations vers des Etats-Unis en récession. Sa croissance est repassée nettement sous la barre des 10%. Du coup, Pékin qui avait monté rapidement ses taux ces derniers mois pour éviter la surchauffe de son économie fait aujourd'hui le contraire.
La banque centrale chinoise a en effet annoncé ce lundi qu'elle réduisait ses taux d'intérêt, et ce pour la ciinquième fois consécutive. Elle les ramène à 5,31%, en baisse de 0,27 point, pour les prêts à un an et à 2,25% pour les dépôts. Les taux chinois retombent ainsi à leur plus bas historique, niveau qu'ils avaient pendant la période 2002-2004 avant le fort décollage de l'économie chinoise.
Pékin espère maintenant que la consommation intérieure va prendre le relais des exportations pour redonner du tonus à la croissance chinoise. Le ministère du commerce a ainsi annoncé ce lundi que les ventes de détail devraient avoir progressé de 21% cette année (elles étaient en hausse de 21,9% sur la période de janvier à fin novembre) avec un léger ralentissement prévu en décembre.
23:51 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, economie, taux
Pékin cherche à éviter une explosion sociale
Des sans-abri passent la nuit de Noël dans la gare, à Hefei. Le relèvement du seuil de pauvreté par le gouvernement va tripler le nombre de Chinois ayant accès au programme d'aide sociale de l'État.
Le gouvernement demande aux entreprises publiques de ne pas licencier en 2009.
À quelques jours d'intervalle, le gouvernement chinois vient de prendre deux mesures qui montrent clairement que les autorités à Pékin prennent très au sérieux la menace d'une explosion sociale dans le pays.
Vendredi, Li Rongrong, président de la Commission de supervision économique, a officiellement demandé aux entreprises d'État de ne pas licencier de personnel l'an prochain. Elles «doivent maintenir la stabilité de leurs effectifs», a affirmé ce haut responsable du Parti.
Les bénéfices de ces entreprises ont plongé de 14,5 % depuis janvier. Et en 2009 la croissance de la Chine ne dépassera pas 8 %, a confirmé l'un des vice-présidents de la Banque centrale. Un chiffre qui ne permettra pas au pays de créer les emplois dont il a besoin.
«Si nous ne gérons pas bien les difficultés, nous pourrions être confrontés à des risques graves», avertit Zhang Ping, président de la Commission nationale des réformes. De son côté, Yin Weimin, ministre de la Sécurité sociale, estime « critique» la situation de l'emploi en Chine.
Mardi dernier, Pékin a décidé de relever le seuil de pauvreté de 785 yuans (82 euros) à 1 100 yuans (115 euros) par an. Désormais, 43,2 millions de Chinois au lieu de 14,8 millions, auront droit au programme d'aide sociale de l'État.
230 millions de migrants
Ce seuil, 0,31 euro par jour, reste très inférieur à celui de la Banque mondiale, fixé à 0,90 euro, mais il prouve que les autorités sont inquiètes. Dans le Guangdong, les usines ferment faute d'exporter assez, et licencient massivement. Dans les villes, leurs ouvriers viennent rejoindre les rangs des migrants débarqués de la campagne pour travailler sur les gigantesques chantiers des Jeux olympiques.
Ils sont 230 millions, à Pékin, Shanghaï, Guangzhou ou Shenzhen. Dans le bâtiment, mais aussi dans le textile, ils représentent entre 70 % et 80 % des effectifs des entreprises. Les municipalités cherchent à les faire partir en ne renouvelant pas leur «hukou», le permis de séjour sans lequel ils ne peuvent pas travailler. Mais les migrants ne veulent pas rentrer chez eux. Le revenu moyen annuel d'un paysan tourne autour de 4 100 yuans (425 euros), contre 25 000 yuans (2 600 euros) en ville.
Et l'écart entre les riches et les pauvres ne cesse de se creuser. Entre 1982 et 2002 il avait augmenté de 50 %. Depuis, il n'a pas vraiment diminué, en dépit du fait que le gouvernement ait placé la réduction des inégalités sociales parmi les priorités de sa politique économique.
Aujourd'hui, 737 millions de Chinois vivent dans les zones rurales, contre 577 millions dans les villes. Dans de nombreuses provinces, au sud de la Chine comme à l'est du pays, les manifestations de mécontentement se multiplient. «Les risques d'émeutes à grande échelle sont réelles», notait un rapport de police au début du mois. L'impact de la crise s'est désormais étendu des zones côtières aux régions intérieures, avertit Zhang Ping.
Source LF
08:29 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, social, chomage
28.12.2008
La Chine envoie trois navires chasser les pirates somaliens
Pour la première fois depuis le XVe siècle, la marine chinoise part en opération loin de ses côtes.
Quand la marine chinoise s'éveillera… Excédé par les attaques de pirates contre ses cargos, Pékin a entamé vendredi une mission historique d'escorte antipiraterie au large de la Somalie. C'est la première fois depuis le XVe siècle que la Chine lance une flotte militaire dans les eaux internationales.
Trois navires de guerre deux destroyers et un navire de ravitaillement ont pris la mer en milieu de journée du 27 Décembre depuis le port de Sanya, sur l'île tropicale de Hainan, province la plus méridionale de Chine. Avec quelque 800 hommes embarqués, dont 70 d'une force spéciale de la marine, le groupe naval s'apprête à rejoindre les forces multinationales patrouillant au large de la Somalie, notamment dans le golfe d'Aden, entre Yémen et Somalie, voie maritime vers le canal de Suez et route majeure du commerce Europe-Asie. Leur mission pourrait durer trois mois.
Au-delà de la lutte contre les pirates, ce grand retour de la marine chinoise sur les océans envoie un signal fort. «La Chine, avec sa force militaire et économique actuelle, veut jouer un plus grand rôle dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales», souligne un chercheur spécialiste de l'antiterrorisme de l'Institut des relations internationales contemporaines, Li Wei. Jamais, depuis sa fondation il y a quatre-vingt un ans, l'Armée populaire de libération n'avait envoyé de bâtiment en opération loin de ses côtes. Il faut remonter au XVe siècle, avec les grandes croisières de l'amiral Zheng He sur les côtes de l'Afrique de l'Est et de l'Arabie méridionale, pour retrouver une telle opération lointaine de navires de guerre chinois.
La marine de l'Armée populaire de libération se concentre sur la défense des côtes chinoises, limitant ses opérations à l'étranger à des exercices conjoints, des escales portuaires ou des visites diplomatiques. Même si en 2002 elle a effectué son premier tour du globe.
Défendre ses intérêts
Le gouvernement a décidé la semaine dernière de se joindre aux efforts contre les pirates qui infestent les eaux au large de la Somalie, le tout «en stricte conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et les lois internationales», a assuré Pékin. Une grande part du commerce chinois transite par ces eaux. La quatrième puissance économique mondiale en a assez des attaques qui, depuis le début de l'année, ont visé sept navires chinois, ou transportant des équipages chinois, ou encore des cargaisons en provenance de Chine.
Les deux destroyers, Haikou et Wuhan, qu'elle envoie sur place font partie, selon l'agence Chine nouvelle, des «plus perfectionnés» de sa flotte.
Cette dernière apparaît encore comme le maillon faible des forces de défense chinoise. Mais cela devrait changer. La Chine a plusieurs fois indiqué vouloir construire une défense nationale «puissante» et renforcer les performances de ses troupes de 2,3 millions d'hommes, avec un accent sur la marine. Le porte-parole du ministère de la Défense a ainsi rappelé que la Chine envisageait de se doter d'un porte-avions.
Source LF
07:05 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, maritime, marine, somalie
27.12.2008
La Buddha Machine vous fait voyager
Qu'est-ce qu'une Buddha Machine ?
Plan de construction de la Buddha Machine, et l'un de ses inventeurs Zhang Jian Photo
La Buddha Machine est un petit lecteur en plastique coloré muni d'un haut parleur qui diffuse en boucle les mélopées bouddhiques composées par Christiaan Virant et Zhang Jian, deux figures de la scène électro chinoise.
Il y a plus de 10 ans, Christiaan Virant découvre une Buddha machine dans un temple de Chine. Il en ramène une, mais c'est seulement en 2004 qu'il décide d'en faire quelque chose en adaptant le concept. Avec l'aide d'un nouveau compère, Zhang Jian, ils composent 9 pistes lancinantes rappelant les psalmodies répétitives et hypnotiques des prêtres bouddhiques et les intègrent à un boitier en plastique au design kitch.
La première Buddha Machine se vend comme des petits pains. Ils décident alors d'en créer une nouvelle avec 9 pistes supplémentaires.
Que peut-on entendre ?
Des loops d'ambiance réalisés avec des instruments de musique traditionnels chinois. . A mi-chemin entre une musique spirituelle et une musique électro-lounge, la Buddha Machine favoriserait la méditation et la concentration
Où l'acheter ? Combien coûte t-elle ?
La Buddha Machine s'achète en ligne pour environ 17 euros, mais les pistes sont également téléchargeables gratuitement sur le site Internet.
Par ailleurs, depuis peu, une application Iphone est disponible sur l'Apple Store pour 2,99 euros.
Source : Inter Mag
10:13 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : buddha !
Pékin, vitrine mondiale de l'architecture
C'est l'une des plus vieilles cités du monde, mais à l'occasion des JO, une vague d'architecture contemporaine a transformé la capitale chinoise. Visite de la ville en compagnie de Rory McGowan, ingénieur chez Arup et Tan Xuxiang, directeur de la commission d'urbanisme de Pékin.
http://www.lemoniteur.fr/video/video.asp?r=4&v=151
10:04 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, pekin, beijing
03.12.2008
Puma en pôle position sur le marketing mobile en Chine
Fournisseur officiel de la Suderia Ferrari, Puma a voulu se placer en pôle position lors du Grand Prix de Formule 1 de Shanghai. En collaboration avec l'agence de marketing mobile Phonevalley et Zenith Chine, la marque a déployé pour l'occasion une campagne de marketing mobile d'envergure.
Puma est le sponsor officiel de cinq écuries de Formule 1, parmi lesquelles la Scuderia Ferrari. Pour augmenter sa notoriété en tant que sponsor de ce sport, et plus spécifiquement de l'écurie au cheval cabré, auprès des consommateurs chinois, l'équipementier a déployé une vaste campagne plurimédia à l'occasion du Grand Prix de Formule 1 qui s'est couru à Shanghai le 19 octobre 2008. Un dispositif 306° - médias traditionnels et digitaux - qui incluait notamment un volet marketing mobile d'envergure.
Figurine de Puma offerte aux fans de Formule 1 et de la Scuderia Ferrari
Baptisée "F Wan" (Wan signifiant "jouer" en chinois), cette opération de marketing mobile a été conçue et déployée par Phonevalley, l'agence de marketing mobile de Publicis, en partenariat avec Zenith Chine, l'agence média de Puma. C'est la deuxième opération de marketing mobile de Puma en Chine, après une première expérience à l'occasion des Jeux Olympiques, en juillet dernier.
Objectifs de l'opération mobile "F Wan" :
Compléter les autres médias et offrir aux fans de Puma une façon innovante et personnelle d'interagir avec la marque.
Générer du trafic en magasins.
Cibles :
Jeunes chinois âgés de 18 à 34 ans (priorité sur la tranche 22-26 ans).
CSP moyenne et supérieure : étudiants et cols blancs.
Utilisateurs de mobiles et mobinautes, possesseurs de permis de conduire.
Urbains résidant dans les grands centres où se trouvent les magasins Puma
L'opération "F Wan" était centrée autour d'un site Internet mobile dédié. Mis en ligne fin septembre 2008, il proposait des informations sur la marque Puma, sa gamme de produits autour de la F1 et la Scuderia Ferrari, mais avant tout et surtout de nombreux contenus de divertissement.
Au cœur du dispositif, un jeu de F1 et un site Internet mobile
Outre des fonds d'écrans et thèmes, le site offrait notamment aux mobinautes de participer à un jeu de course de Formule 1 aux couleurs de Puma - panneaux, voitures, coureurs... tous les éléments du jeu ont servi de support d'in-game advertising. Pour créer une mécanique virale autour de ce jeu, le site proposait un système de points bonus : les joueurs qui soumettaient leurs scores par SMS ou qui transféraient le jeu à leurs amis accumulaient de nouveaux points. Chaque semaine, les trois meilleurs joueurs étaient récompensés et recevaient la nouvelle paire de chaussure Puma F1, ainsi que le sac et le chapeau assortis.
Pour répondre à l'objectif de génération de trafic en magasin, le site mobile donnait par ailleurs accès à une fonction de localisation permettant d'identifier le revendeur Puma le plus proche ; il renseignait également sur les promotions en magasins et offrait des cadeaux aux couleurs de la marque. Pour augmenter le retour sur investissement, une mécanique de bons de réduction sur mobile a été mise en place : dès que les joueurs téléchargeaient le jeu, ils recevaient un coupon par MMS leur permettant de récupérer dans l'un des 350 magasins Puma en Chine magasin un accessoire pour mobile aux couleurs de l'équipementier. 12:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, shanghai, formule 1, mobile
Ibis monte en puissance en Asie
Le groupe hôtelier Accor a annoncé lundi l'ouverture du 800ème hôtel de son enseigne économique Ibis, à Shanghai (Chine), et a confirmé son objectif de 1.100 hôtels de cette marque dans 70 pays à l'horizon 2010.
40% des 310 nouveaux hôtels que la marque envisage d'ouvrir entre 2008 et 2010 se trouveront dans la zone Asie-Pacifique, selon un communiqué. La région deviendra ainsi le premier marché de croissance d'Ibis, qui y doublera sa présence.
Du fait de l'accroissement de l'activité économique dans cette région, la demande de capacités hôtelières à bon rapport qualité-prix devrait enregistrer une forte croissance, stimulée par les voyageurs d'affaires.
Depuis sa création en 1974, la chaîne s'est développée d'abord en Europe, puis progressivement sur tous les continents. En 2007, Ibis a accéléré le rythme de son expansion mondiale, en se fixant un objectif de 1.100 hôtels et 150.000 lits dans plus de 70 pays à l'horizon 2010.
Entre 2008 et 2010, chaque semaine, un à deux nouveaux hôtels Ibis seront ouverts dans le monde.
Le groupe Accor compte 4.000 hôtels et près de 500.000 chambres dans 90 pays. Fin octobre, Accor avait repoussé d'un an, à 2011, son objectif d'ouvrir 200.000 chambres supplémentaires, évoquant un environnement économique "plus difficile".
07:34 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, hotel, business, accor
"Small Business Act" européen
Un plan d'action pour mettre en oeuvre le "Small Business Act" européen
Les ministres européens chargés de la compétitivité, réunis le 1er décembre, ont discuté des mesures prévues dans le "Small Business Act" (SBA) présenté par la Commission européenne fin juin pour stimuler l'emploi et la croissance des PME (92 mesures prévues et cinq propositions législatives).
Au-delà des conclusions adoptées qui soutiennent la mise en œuvre rapide du SBA, présenté comme un programme politique intégré, les ministres européens ont mis l'accent sur un plan d'action qui se décline en trois volets prioritaires. Il s'agit tout d'abord, selon les ministres, d'améliorer l'accès au financement en encourageant les banques à ne pas restreindre l'offre de crédit, en soutenant l'action de la Banque européenne d'investissement (BEI) d'ici à 2011 (un volume de prêt de 30 milliards d'euros est en effet prévu pour les PME), une simplification administrative, un renforcement de la directive sur les retards de paiement.
Il s'agit ensuite d'améliorer l'environnement réglementaire des PME : en appliquant le principe de la "priorité aux PME" lors de l'élaboration et de la mise en œuvre des politiques européennes et nationales, en envisageant des mesures spéciales pour les petites et micro-entreprises voire des exigences comptables moins contraignantes pour certaines entreprises, en poursuivant les efforts en vue de réduire les charges administratives, en ramenant le délai de création d'une société à trois jours ouvrables et en facilitant le transfert d'entreprises.
Il s'agit, enfin, de faciliter l'accès des PME au marché : en promouvant un meilleur fonctionnement du marché intérieur, en garantissant la mise en œuvre de la directive "services" fin 2009, en élaborant des solutions pour que les PME puissent accéder et répondre facilement aux marchés publics électroniques, en intensifiant les efforts pour créer un brevet communautaire et en adoptant rapidement le statut de la Société privée européenne (SPE), créer des centres d'affaires européens dans les pays tiers à forte croissance. Malgré la volonté du conseil d'apporter des réponses rapides à la crise, il faut savoir que le Parlement européen doit encore être consulté sur le "paquet SBA" et qu'il devra ensuite approuver les différentes mesures législatives prévues dans ce paquet.
Source LM
04:46 Publié dans Notes Juridiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, pme, investissement








