27.02.2009
La Bourse de Shanghai cloture en forte baisse
Jeudi 26 février 2009
La Bourse de Shanghai a clôturé en forte baisse de 3,87% jeudi, les investisseurs, toujours inquiets de la situation économique, ayant vendu les valeurs financières, ont indiqué des courtiers.
L'indice composite --qui regroupe les actions A et B, libellées en yuans et en dollars-- a terminé en baisse de 85,32 points à 2.121,25 points pour un volume d'affaires de 127,4 milliards de yuans (18,7 mds USD).
D'importantes prises de bénéfices sur les titres bancaires ont entraîné l'indice à la baisse en déclenchant une vague de ventes, selon les courtiers.
Cet indice avait gagné 0,27% mercredi après avoir perdu plus de 4% la veille; et selon les experts la prudence a commencé a prévaloir après la forte baisse de mardi.
"Il n'y a pas de doute que la Bourse chinoise se consolidera à la baisse dans les jours à venir, avant que les investisseurs reprennent confiance", a commenté Zhang Gang, de chez Central China Securities, à l'intention de Dow Jones Newswires.
Hua Xia Bank a perdu 4,1%, à 8,82 yuans; China Minsheng Bank 4,1%, à 4,63; China Merchants Bank 4,4%, à 14,27.
Les valeurs immobilières ont chuté en raison de la déception provoquée par l'absence d'un plan de relance gouvernemental concernant ce secteur. China Vanke a perdu 5,0%, à 7,19 yuans; China Merchants Property 3,1%, à 16,95; Cofco Property Group 7,7%, à 5,85.
A contre-courant, Shanghai Airlines a gagné 2,9%, à 5,39 yuans, après l'annonce d'une injection de capital d'un milliard de yuans provenant de Shanghai Jinjiang International Holdings, avec l'aval de Pékin.
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26.02.2009
Un desastre industriel !
Rhodia dans le rouge au 4e trimestre, suppression du dividende
Mais où est Rhône Poulenc et sa dynamique !
Alors que Rhône-Poulenc était le fleuron de l'industrie chimique française, Rhodia a fait état d'une perte nette au quatrième trimestre alors qu'il était bénéficiaire un an plus tôt, et annoncé qu'il donnait la priorité à la discipline financière en 2009 puisque l'année reste marquée par une visibilité réduite.
Le groupe chimique, qui avait renoué avec les bénéfices en 2006 après plusieurs années de restructuration, a accusé sur les trois derniers mois de 2008 une perte nette part du groupe de 28 millions d'euros, contre un bénéfice net de 22 millions sur la période identique de 2007.
Son bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissement (Ebitda) courant a reculé de 25% au quatrième trimestre à 141 millions d'euros dans le sillage notamment de la crise du marché automobile.
L'activité polyamide a ainsi enregistré une chute brutale des volumes de 31% au quatrième trimestre. En revanche, la division Novecare (produits haute performance) a vu son Ebitda récurrent progresser de 18% grâce à l'agrochimie et à l'extraction pétrolière.
Sur l'ensemble de 2008, l'Ebitda courant du groupe est ressorti à 664 millions (-9,8%), globalement en ligne avec l'avertissement de Rhodia en décembre, tandis que le résultat net part du groupe a traduit un bénéfice de 105 millions d'euros contre 129 millions en 2007.
Le PDG Jean-Pierre Clamadieu a décrit 2008 comme "une année d'incroyable contraste", avec neuf premiers mois marqués par une très forte inflation des matières premières et de l'énergie mais un niveau de demande satisfaisante qui a permis au groupe d'augmenter ses prix, et six dernières semaines caractérisées par une chute brutale de la demande sur de nombreux marchés et dans toutes les zones géographiques où il opère.
Le titre Rhodia a dégringolé de plus de 30% depuis le début de l'année, après une chute de 83% en 2007.
SUPPRESSION DU DIVIDENDE ET NOUVELLES ÉCONOMIES"
Le niveau de la demande reste bas en ce début d'année, nous n'avons pas aujourd'hui de signe concret de reprise sur les marchés qui sont affectés", a ajouté Jean-Pierre Clamadieu au cours d'une téléconférence consacrée aux résultats.
"Ce qu'il faut dans cette période, c'est limiter le plus possible nos dépenses en ajustant la structure de coûts du groupe au niveau de production."
La baisse brutale de la demande observée fin 2008 n'a pas encore permis à Rhodia de bénéficier de l'évolution favorable des prix des matières premières et de l'énergie puisque les stocks que le groupe consomme actuellement ont été achetés cher au trimestre précédent.
"Ce phénomène va continuer au premier trimestre, nous avons un Ebitda qui sera en recul par rapport à ce qu'il était au premier trimestre 2008", a ajouté Jean-Pierre Clamadieu. Il s'est refusé à donner d'autres prévisions pour une année 2009 toujours caractérisée par un manque de visibilité.
Dans ce contexte, Rhodia veut donner la priorité à la discipline financière et consommer le moins de cash possible, grâce tout d'abord à des mesures conjoncturelles de court terme pour renforcer la flexibilité dans l'organisation du travail. Celles-ci passeront par des mesures de chômage partiel en France, la suppression de contrats d'intérim, la reprise temporaire de la sous-traitance et un gel des embauches et des salaires.
Le groupe entend aussi faire preuve de sélectivité dans ses investissements "jusqu'aux premiers signes de reprise" - il a réduit d'un tiers son objectif de dépenses d'équipement pour 2009 - et d'une grande prudence sur le court terme en matière d'acquisitions.
Il va également mettre en oeuvre de nouvelles mesures d'économies structurelles représentant 150 millions d'euros d'ici 2011, dont 100 millions devraient être réalisés en 2010. Ces mesures passeront par des suppressions de postes mais Rhodia n'a pas dit combien.
Le chimiste a également décidé de suspendre cette année le paiement du dividende. "Dans un contexte économique aussi complexe et incertain, la meilleure chose que nous puissions faire pour nos actionnaires est d'assurer la liquidité de la société", a souligné Jean-Pierre Clamadieu, ajoutant que celle-ci restait très importante.
Rhodia a généré au quatrième trimestre un free cash flow positif de 168 millions d'euros et réduit sa dette de 12% à 1,3 milliard d'euros., mais ne génère rien pour ses actionnaires et encore moins pour ses employés !!! .
02:09 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, chine, china, finance, chimie
Japon: la chute des exportations entraîne un déficit commercial record
Le Japon s'est enfoncé davantage dans la récession en janvier, enregistrant un déficit commercial record causé par un plongeon sans précédent des exportations sur fond de crise économique mondiale.
L'archipel a subi en janvier un déficit commercial de 952,58 milliards de yens (7,9 milliards d'euros), a annoncé mercredi le ministère des Finances.
Il s'agit du plus important déficit commercial jamais enregistré au Japon, dépassant le précédent record de 824,8 milliards inscrit en janvier 1980.
Les économistes s'attendaient toutefois à un déficit encore plus élevé, de l'ordre de de 1.150,2 milliards de yens, selon un sondage réalisé par le quotidien Nikkei auprès de 24 d'entre eux.
La balance commerciale nippone tombe ainsi dans le rouge pour le quatrième mois d'affilée, confirmant la gravité de la récession qui frappe la deuxième économie mondiale, lourdement dépendante de ses exportations.
"Le Japon est particulièrement vulnérable à la crise (économique mondiale) car le commerce est au centre de son économie", a souligné Pascal Lamy, le directeur général de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC), en visite à Tokyo.
En janvier, les exportations ont chuté de 45,7% sur un an à 3.482,58 milliards de yens, la plus forte dégringolade jamais enregistrée, tandis que les importations ont dévissé de 31,7% à 4.435,16 milliards, a précisé le ministère.
Les exportations japonaises ont notamment baissé de 46,7% vers la Chine, de 52,9% vers les Etats-Unis, de 47,4% vers l'Union européenne et de 65,5% vers la Russie, fortement plombées par l'automobile et l'électronique.
Les exportations totales de véhicules ont ainsi subi une chute de 66,1% (dont -80,7% vers les Etats-Unis, -69,7% vers l'UE et -69,4% vers la Chine).
Les exportations de machinerie électrique ont quant à elles reculé de 47,2%.
Quant à la chute des importations, elle s'explique essentiellement par le recul des achats de pétrole de 64,2% en valeur et de 8,0% en volume, en raison de la baisse des cours constatée ces derniers mois et du ralentissement de la consommation au Japon du fait de la crise. Les importations de minerai de fer ont diminué de 7,6% et celles des produits alimentaires de 12,7%.
"A cause de la crise économique mondiale, le modèle japonais de dépendance aux exportations ne fonctionne plus du tout", a constaté Kyohei Morita, chef économiste pour le Japon à Barclays Capital.
Doté d'un système financier relativement sain par rapport aux autres pays développés, le Japon avait semblé au départ plutôt épargné par la crise.
Mais miné par l'érosion des exportations et par la diminution des investissements qui en résulte, le pays est entré en récession au troisième trimestre 2008. Au quatrième trimestre, son économie s'est contractée de 12,7% en rythme annuel, sa pire chute depuis le choc pétrolier de 1974.
Selon les économistes, le Japon devrait faire état vendredi d'une chute record de 10% de sa production industrielle de janvier par rapport au mois précédent. Le chômage devrait continuer d'augmenter et pourrait d'ici la fin de l'année dépasser son niveau maximal de l'après-guerre, au-delà de 5,5%.
Et l'optimisme n'est guère de mise concernant un rebond rapide. !!!
"L'économie mondiale se dirige vers la récession. Donc les chances sont très minces de voir une reprise de la demande pour les produits japonais à court ou moyen terme", a estimé Kirby Daley, chargé de l'analyse stratégique à Newedge Group à Hong Kong.
01:20 Publié dans Toute l' Asie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, japan, japon, asie, économie, finance, politique, actualités
Hong Kong: le PIB chutera entre 2 et 3% en 2009
Le Produit intérieur brut (PIB) de Hong Kong chutera entre 2% à 3% en 2009, a averti mercredi le secrétaire des Finances de l'île, John Tsang, lors de la présentation annuelle du budget devant le Parlement.
"Cette crise financière qui survient une fois par siècle s'est propagée des marchés à l'économie réelle, conduisant à une récession mondiale synchronisée", a-t-il déclaré.
L'île s'est enfoncée dans la récession au quatrième trimestre 2008 avec une chute de 2,5% de son PIB en glissement annuel, a indiqué le ministre.
"Hong Kong, ayant une petite économie ouverte, sera inévitablement frappée par la crise", a-t-il mis en garde.
Selon les chiffres du gouvernement, Hong Kong était entrée en récession au troisième trimestre 2008.
En décembre, un rapport du Fonds monétaire international (FMI) soulignait que l'économie de la Région administrative spéciale (RAS) était "très exposée" face à la crise mondiale et se dirigeait vers un ralentissement marqué.
Le chef de l'exécutif de Hong Kong, Donald Tsang, a récemment averti que le ralentissement économique dans l'île en 2009 pourrait être aussi sévère que pendant la crise financière en Asie de 1997-1998.
Il avait annoncé, en décembre, de nouvelles mesures gouvernementales pour soutenir l'économie, parmi lesquelles l'utilisation de quasiment un quart de ses réserves --soit 100 milliards de dollars de Hong Kong (12,8 milliards de dollars américains)-- pour étendre un dispositif exceptionnel de crédits aux petites et moyennes entreprises.
Ces facilités de crédits sont destinées à éviter de nouveaux plans de licenciements alors qu'un nombre croissant d'entreprises ont déjà réduit leurs personnels ou ont fait faillite.
00:42 Publié dans Toute l' Asie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, hong kong, économie, finance, asie, politique
25.02.2009
Polémique sur deux pièces d'art chinois
En un soir d'enchères, lundi, la vente de la collection rassemblée pendant 50 ans par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé a atteint la somme de 206 millions d'euros. C'est déjà la plus importante dispersion d'une collection privée au monde.
La vente de la collection rassemblée pendant 50 ans par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé est devenue, dès le premier soir d'enchères lundi soir à Paris, la plus importante dispersion d'une collection privée au monde, avec sept records à la clé pour des artistes modernes.
Plus de 206 millions d'euros d'oeuvres modernes et impressionnistes sont partis en moins de trois heures lundi soir, alors que la vente se poursuit encore mardi et mercredi, sous l'impressionnante nef du Grand Palais à Paris.
Polémique sur deux pièces d'art chinois
Ces têtes de lapin et de rat font partie de la collection privée Saint Laurent - Bergé dispersée cette semaine aux enchères.
Mais ces deux pièces, provenant de la Cité interdite, que les autorités chinoises menaçaient de faire retirer de la vente, seront elles bien présentes. Car la justice française a jugé irrecevable leur demande de restitution.
Et après le rejet d'une procédure en référé pour suspendre leur vente, elles seront mises en vente ce mercredi.
"Je suis absolument prêt à donner ces deux têtes (de bronze) à la Chine, tout ce que je demande à la Chine en contrepartie est de donner les droits de l'homme, la liberté au Tibet et d'accueillir le dalai lama", a répété Bergé.
Peine perdue !!!!
10:47 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, art, berge, chinois
INSOLITE !
De la Chine aux Etats-Unis : version moderne du Tulou traditionnel
Une exposition à voir à New-York jusqu'au 5 avril 2009 "Solos : Tulou/Affordable Housing in China" au Smithsonian's Cooper-Hewitt, National Design Museum présente un projet d'adaption d'un habitat traditionnel chinois "le Tulou" aux besoins des mégalopoles modernes des pays émergents.
Les Tulou sont d' imposantes habitations, semblables à des forteresses, de la minorité chinoise Hakka. Ces bâtiments à hauts murs élevés en terre , aux façades intérieures en bois, percés de fenêtre à la lisière du toit sont des habitations traditionnelles pouvant être observées dans la province du Fujian en Chine. L'origine de ce type d'habitat communautaire remonte à la fin du Xème siècle . L'entreprise China Vanke Co, Ltd associée au cabinet d'architectes Urbanus propose un prototype moderne de Tulou adapté à la demande grandissante de logements abordables notamment pour les travailleurs migrants chinois. Le premier Urbanus Tulou a été livré durant l'été 2008 sur Guangfu Highway à Guangzhou , il propose 278 appartements, un dortoir, un gymnase, un petit hotel, une biliothèque et des espaces publics.
07:20 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, exposition, habitat
La Malaisie annule le projet de nouvel aéroport d'AirAsia
Le partenaire de la compagnie aérienne, le conglomérat malaisien Sime Darby, a refusé d'apporter une contribution de 800 millions de ringgits (218 millions de dollars) à ce projet de 460 millions de dollars.
Le gouvernement malaisien a confirmé qu'il avait mis son véto à l'ambitieux projet de la compagnie à bas coûts AirAsia de faire construire un nouvel aéroport à l'extérieur de Kuala Lumpur pour un coût de 460 millions de dollars.
Le vice-premier ministre Najib Razak a indiqué que le projet avait été rejeté parce que le partenaire de la compagnie aérienne, le conglomérat malaisien Sime Darby, avait refusé d'apporter une contribution de 800 millions de ringgits (218 millions de dollars).
"S'ils ne participent pas, il n'y a aucune raison pour que le projet soit pris en considération", a-t-il dit dimanche soir, selon l'agence d'Etat Bernama.
Le fondateur d'AirAsia Tony Fernandes avait déclaré récemment que sa compagnie voulait abandonner son terminal vieillissant et congestionné, à proximité de l'aéroport international de Kuala Lumpur, pour améliorer l'accueil des passagers et baisser les coûts opérationnels.
Mais, selon des informations de presse, Najib Razak, dont la nomination comme Premier ministre est attendue prochainement, a indiqué qu'un nouveau terminal pour AirAsia doit être construit par la société Malaysia Airports Holdings qui gère l'aéroport international de la capitale (KLIA).
"Nous sommes encore en train de négocier les termes et conditions du nouveau terminal low cost avec AirAsia", a déclaré M. Razak, selon le quotidien Star.
L'actuel terminal d'AirAsia est pourtant en cours de rénovation et d'extension jusqu'à la fin mars, mais a capacité devrait déjà être insuffisante d'ici là.
01:19 Publié dans Toute l' Asie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, malaysie, malaysia, aeroport, airport
24.02.2009
Risque de déflation et de croissance ralentie en Chine

La Banque centrale de Chine déclare que le pays est exposé à un risque de déflation à court terme et de ralentissement de la croissance.
La Banque populaire de Chine (BPC) lance cet avertissement dans un rapport trimestriel publié sur son site internet (www.pbc.gov.cn).
Ce rapport dit ainsi: "A l'heure actuelle, la capacité de faire monter les prix est faible et les pressions à la baisse sont relativement fortes. Le risque de déflation est relativement élevé".
La BPC explique que les prix internationaux des matières premières continuent de chuter et que la Chine pourrait se retrouver en situation de surcapacité et partant, qu'elle risque de subir une période de déflation dans le court terme. Le rapport ne précise pas combien de temps ces risques pèseront sur l'économie chinoise.
L'indice chinois des prix à la consommation n'a augmenté que de 1% en janvier tandis que celui des prix à la production a chuté de 3,3% le même mois, suscitant des craintes de déflation.
La BPC ajoute que l'économie chinoise subit les influences d'un ralentissement économique mondial qui pourrait avoir des conséquences sur sa croissance.
"La demande externe se rétrécit, la surcapacité émerge dans plusieurs secteurs, les sociétés ont du mal à fonctionner et le chômage urbain est en hausse", indique-t-elle dans son rapport.
Néanmoins, la BPC estime que les mesures de soutien à l'économie produisent leurs effets, "l'économie nationale devrait croître à un rythme stable et relativement rapide."
La croissance de l'économie chinoise a ralenti à 6,8% lors des trois derniers mois de l'année 2008 contre 9% au troisième trimestre et 10,1% au d'avril à juin.
La principale priorité de la BPC est de maintenir une croissance stable en mettant en oeuvre une politique monétaire assouplie et en assurant que le système bancaire soit suffisamment approvisionné en liquidités. Elle affirme qu'en dépit des risques, les fondamentaux de l'économie chinoise restent solides.
La BPC redit viser un accroissement de 17% de la masse monétaire pour 2009.
En termes de changes, elle dit vouloir conserver le yuan à un niveau équilibré et raisonnable tout en le rendant plus souple.
12:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, economie, deflation;consommation, chinoise, chomage
L'effondrement japonais
Avec un PIB en chute de 12,7% au quatrième trimestre 2008, le Japon est le pays le plus durement touché par la crise économique et financière. L'échec d'un modèle fondé sur l'exportation?
Vu de Tokyo, l'effondrement de la croissance nipponne paraît presque injuste. L'Archipel sortait tout juste d'une décennie terrible, cocktail explosif de récession et de déflation. Il n'avait pas cédé aux sirènes de la bulle immobilière, les banques s'étaient tenues à l'écart des subprimes et autres délires financiers tandis que les ménages étaient relativement peu endettés comparativement aux Britanniques et aux Américains.
Las, parmi les grands pays développés, le Japon est aujourd'hui le plus durement touché par la crise économique et financière. Le produit intérieur brut a plongé de 12,7% en rythme annuel au quatrième trimestre 2008 et une chute identique est à attendre pour les trois premiers mois de 2009. Résultat, la richesse nationale pourrait se contracter d'au moins 3% cette année.
C'est donc tout le modèle de croissance nippon, basé en grande partie sur l'exportation, qui est en cause. Pendant des années, pour pallier le manque de dynamisme de la demande interne, les grands fleurons de l'industrie se sont tournés massivement vers l'étranger, délocalisant une partie de leurs usines et rationalisant leurs outils de production. Les Etats-Unis et la Chine ont représenté jusqu'à 35% des débouchés des exportateurs japonais. Avec l'entrée en récession du premier et le freinage du second, le coup d'arrêt sur les livraisons de « Japan Inc » est brutal. Sur les trois derniers mois de 2008, les exportations japonaises ont plongé de 45% en rythme annuel... du jamais vu en 50 ans de statistique publique!
La spécialisation et la prédominance de l'automobile et de l'électronique dans l'industrie japonaise ont également aggravé la crise. Avec les déboires des géants comme Toyota, Sony ou encore Panasonic, ce sont des milliers de sous-traitants et de petites PME qui paient les pots cassés. Dans le sillage des exportations, c'est l'investissement qui plonge alors même que le moteur de la consommation est toujours au point mort
A la crise économique s'ajoute désormais une crise politique profonde. Le scandale du ministre des finances, Nakagawa, apparu complètement saoul lors d'une conférence de presse du G7 met en lumière la déconfiture du LPD, le parti majoritaire depuis quasiment 50 ans. Le taux de popularité du Premier ministre Taro Aso est tombé sous la barre des 10%. Et même l'ex Premier ministre Junichiro Koisumi, resté très populaire, se démarque du gouvernement en place. Les élections législatives, qui devraient se tenir d'ici septembre, pourraient amener une véritable recomposition du paysage politique japonais.
10:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, japon, japan, economie
Thaïlande : exportations en chute libre
Les exportations thaïlandaises sont touchées de plein fouet par la baisse de la demande en provenance des Etats-Unis, d'Europe et du Japon. Résultat : elles ont chuté de 26,5% en janvier en glissement annuel. Pour les importations, la dégringolade est encore plus forte. Logique : les entreprises, qui n'ont plus de commandes, réduisent leurs achats de matières premières. D'autant plus que la demande interne se contracte. Les ministres thaïlandais craignent désormais un nouvel emballement du chômage, forçant les ouvriers à quitter la ville pour retourner dans les campagnes.
07:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, thailande, exportation








