26.09.2009
LES OPPORTUNITES OFFERTES PAR LE PLAN DE RELANCE CHINOIS

Le ralentissement de l’économie chinoise, ainsi qu’en témoigne la diminution de la croissance aux alentours de 9% (à comparer aux 13% en 2007), affecte profondément le pays.
Des millions de travailleurs migrants ont perdu leurs emplois et les places boursières du pays sont dans la tourmente. Du fait que la demande des consommateurs pour les produits chinois a chuté à travers le monde et que plusieurs usines du sud de la Chine ont fermé, Pékin est de plus en plus préoccupé par la stabilité économique et sociale du pays. Afin de stimuler l’économie dans le court terme mais également afin d’assurer un développement économique stable dans le long terme, le conseil d’état, l’organe exécutif gouvernemental le plus élevé, a annoncé un plan de relance massif de 4000 milliards de RMB le 9 novembre 2008.
Alors que de nombreux arrangements doivent encore être officiellement diffusés, la commission nationale en charge du développement et des réformes, l’agence de management macroéconomique de Chine, a d’ores et déjà précisé que l’essentiel des investissements iraient aux projets d’infrastructure. Le plan se compose comme suit : 1800 milliards de RMB seront utilisés pour des projets de construction, ce qui comprend le réseau ferroviaire, autoroutier et électrique ainsi que les aéroports ; 1000 milliards de RMB sont destinés à la réhabilitation des zones ravagées par le tremblement de terre qui est survenu au Sichuan ; 370 milliards de RMB iront spécifiquement aux zones rurales ; 350 milliards de RMB seront consacrés à l’environnement ; 280 milliards de RMB seront alloués pour soutenir le marché immobilier ; 160 milliards stimuleront l’innovation ; et enfin 40 milliards seront destinés à l’éducation et à la santé.
Les infrastructures
La Chine a interrompu la plupart de ses projets de travaux publics en 2004 du fait que l’inflation devenait problématique et que le gouvernement central était inquiet de la surchauffe de l’économie. Avec un risque d’inflation bien moindre, à la fois le gouvernement central et ceux de province disposent désormais d’un large nombre de projets prêts à être mis en place. Par conséquent, une part importante des 4000 milliards de RMB du plan de relance sera consacrée aux projets qui étaient déjà en liste pour un financement gouvernemental.
Par exemple, en 2008 le ministère supervisant les chemins de fer avait originellement planifié d’investir 300 milliards de RMB dans des projets de construction. Toutefois, le directeur du ministère des chemins de fer, Zhang Zhongmin, avait déclaré aux actualités économiques chinoises qu’afin de stimuler la demande intérieure, son organisme avait décidé d’ajouter 50 milliards de RMB supplémentaires en 2008. Mais en 2009, l’investissement final a doublé par rapport à ce qui était originellement prévu, allouant ainsi quelques 600 milliards de RMB à la construction de chemin de fer.
Le développement ferroviaire ultérieur ciblera principalement la construction de lignes régionales express pour le transport de passagers et la rénovation des axes principaux les plus utilisés tels que les lignes Pékin-Canton, Pékin-Harbin et Pékin-Shanghai.
Le directeur Yang a déclaré que les lignes pour passagers entre Pékin et les cités de Harbin, Shanghai et Canton, ainsi que les lignes du sud du pays seront finies en trois à cinq ans et constitueront le « réseau express chinois », connectant par la même 70% des villes chinoises pour une population supérieure à un demi milliard.
L’investissement de la Chine dans les infrastructures de transport a également mis un frein au déclin du trafic de marchandise dans le delta du Yangtze. « Cargonews Asia » a établi que les principaux ports le long du Yangtze ont connu une augmentation de 5,7% en janvier (par rapport à la même période l’année précédente) du volume d’activité en terme de marchandises, la première croissance mensuelle depuis celle du mois d’août 2008. Le volume d’activité pour les containeurs a progressé de 19,6% à 550 000 TEUs, a comparé aux 8% en novembre et aux 14% en décembre. Selon ce rapport, de plus importantes dépenses gouvernementales pour construire des lignes ferroviaires, des routes, des ponts et des métros ont pour résultat de tirer vers le haut la demande en minerai de fer et en acier, deux biens majeurs importés qui sont expédiés via le fleuve Yangtze.
La Chine a importé 443,7 millions de tonnes de minerai de fer en 2008, et ce chiffre devrait croître encore du fait que les constructions d’infrastructure sont en plein essor. Fin février, la troisième compagnie d’extraction de minerai de fer d’Australie, « Fortescue Metals Group Ltd », a donné son accord pour quadrupler ses ventes aux « aciers Xiangtan », une branche du fabricant d’acier chinois « Hunan Valin Iron and Steel Group ». Fortescue a déclaré que selon l’expansion de sa production, la compagnie augmenterait son offre jusqu’à 4 millions de tonnes par an d’ici 2010, en comparaison du million de tonnes par an actuellement.
Le ministre des chemins de fer estime qu’en 2020, la longueur totale des lignes ferroviaires opérationnelles à l’intérieur de la Chine dépassera les 120 000 kilomètres et que l’investissement dans la construction de ces voies excédera les 5000 milliards de RMB. La Chine finance la construction du chemin de fer via le ministère mais aussi par l’intermédiaire des gouvernements provinciaux. La semaine qui a suivi l’annonce faite par le conseil d’état, ces derniers ont présenté leurs plans de projets d’investissement. La télévision centrale chinoise a déclaré, sur la base d’un calcul sommaire, que « le total actuel des investissements réalisés par l’ensemble des provinces et villes a déjà excédé les 10 000 milliards de RMB ». La province du Yunan a plannifié 3000 milliards de RMB d’investissement au cours des cinq prochaines années, alors que la province du Guangdong, base de nombreuses usines chinoises ayant fermées devrait investir 2300 milliards de RMB.
Comme pour la construction ferroviaire, plusieurs des plans provinciaux désignent des projets de constructions déjà engagés ou bien en discussion et prêts à débuter. Avec le plan de relance de Pékin spécialement ciblé vers les investissements dans les infrastructures, les gouvernements provinciaux sont désormais en mesure de proposer des projets, auparavant enterrés, dans l’espoir que le gouvernement central les financera.
L’énergie
Suite à la diffusion par le conseil d’état du plan de relance, l’administration nationale en charge de l’énergie a annoncé une large série de projets incluant des centrales électriques, des raffineries de pétrole et un deuxième gazoduc Ouest-Est.
La construction de la section Est du pipeline, qui dans son ensemble se monte à 142,2 milliards de RMB, a commencé en février à Shenzhen. La partie Ouest a été démarrée l’année dernière et devrait être terminée à la fin de 2009. Une fois opérationnels en 2011, les 8704 kilomètres du pipeline traverseront 15 régions et transporteront 30 milliards de mètres cube de gaz naturel chaque année au Zhejiang, à Shanghai, au Guangdong et à Hong Kong.
Le gouvernement espère que la construction stimulera la consommation et fera croître l’investissement malgré le ralentissement économique global.
L’achèvement de ce second pipeline aidera également la Chine à diminuer sa consommation d’énergies très polluantes. Actuellement, le charbon représente 70% du total national de la consommation d’énergie alors que le gaz naturel ne participe qu’à hauteur de 3%. La fin des travaux de ce second pipeline doit permettre d’économiser 11,06 millions de tonnes de charbon tous les ans.
La Chine est aussi en passe de revoir ses plans de développement énergétique en doublant presque sa production d’énergie d’origine nucléaire au cours de la prochaine décennie. Alors que l’aval du conseil d’état est encore attendu, le plan proposé par l’administration nationale en charge de l’énergie appel à une augmentation de la part du nucléaire au sein des sources d’énergie nationale pour 2020, non plus à 4% comme il avait été fixé en 2006 mais à 5%.
Le gouvernement a déjà approuvé la construction de 10 réacteurs nucléaires ayant une capacité de 1000 mégawatts chacun et ce selon la déclaration de la commission nationale pour le développement et les réformes en novembre dernier. De plus, ainsi que la annoncé aux médias du pays au début du mois de février un membre de l’administration nationale en charge de l’énergie, la Chine planifie de démarrer la construction de 8 centrales nucléaires supplémentaires lors des 3 prochaines années, ce qui représente 16 réacteurs pour une capacité de production totale de 10 GW.
dans le domaine des transports et de l’eau pour un montant de 139 milliards de RMB. Lors de cette même déclaration, le ministère a également bloqué 11 projets d’une valeur de 43,8 milliards de RMB, incluant une centrale électrique à charbon et une usine chimique, en raison de leurs mauvais impacts environnementaux.
En février, le gouvernement central a délivré 11 milliards de RMB supplémentaires pour des projets de protection de l’environnement. Aucun détail de ces dépenses supplémentaires n’a été donné.
Actuellement, la Chine dispose de 11 réacteurs nucléaires en opération pour une capacité combinée d’environ 9 gigawatts, fournissant plus de 1% des besoins énergétiques de la nation. L’objectif de production d’énergie d’origine nucléaire pour 2020 a été fixé à 40 GW mais ce chiffre a été rehaussé dernièrement à 70 GW pour 2020.
Fu Manchang, secrétaire général de la société d’énergie nucléaire chinoise, a déclaré à China Daily que la Chine « a la capacité d’augmenter sa production d’énergie nucléaire au moins jusqu’à 60 GW, et 70 GW n’est pas irréaliste ».
Pékin devrait également approuver le plan de relance pour le secteur de la pétrochimie et du raffinage pétrolier. Bloomberg a annoncé que la proposition dans ce secteur, qui inclut des avantages fiscaux et une accélération des projets de construction, a déjà été soumise au conseil d’état. L’ébauche du plan prévoit que le gouvernement profitera des bas prix pour accumuler des réserves de produits pétroliers afin de réduire l’encombrement du marché intérieur. Selon les déclarations auprès de Bloomberg d’un responsable anonyme de l’industrie, le plan prévoit que la Chine accumulera des réserves de 10 millions de tonnes métriques de carburant d’ici 2011.
Une raffinerie de pétrole de PétroChina à Pengzhou, dans la province du Sichuan, est l’un des équipements énergétiques à être lancé en 2009. Le projet constituera la première raffinerie de pétrole du Sud-Ouest Chinois et, lorsque qu’elle sera terminée, elle aura une capacité de production annuelle en excès de 1000 tonnes.
D’autres projets d’infrastructure liés à l’énergie devraient commencer dans l’année, y compris le renforcement du réseau de distribution urbain et rural ainsi que la construction de lignes de courant continu de très haut voltage entre le Sichuan et la province du Jiangsu. L’état du réseau électrique chinois fut remis en question au début de l’année dernière lorsque des tempêtes de neige et de glace particulièrement violentes l’hiver dernier ont sérieusement perturbé la distribution électrique des provinces du centre de la Chine (Hubei, Hunan et Guizhou) ainsi que du sud du pays (Guangdong).
La protection de l’environnement et des eaux
Le ministère des ressources en eau a investi ses 20 milliards de RMB initiaux, qu’il avait reçu au cours du dernier semestre de 2008 et ce dans le cadre du plan de relance de 4000 milliards de RMB, dans la construction d’équipements hydrauliques au Xinjiang, au Guizhou et au Jiangxi. « L’argent ira principalement aux projets qui renforceront les réservoirs d’eau actuellement à risque, économiseront l’utilisation d’eau dans les zones d’irrigation majeures et amélioreront la qualité de l’eau potable dans les zones rurales, ainsi qu’à bien d’autres projets » a déclaré Chen Li, ministre des ressources en eau, dans l’un des rapports publié en ligne par le ministère.
Les plans du ministère comprennent: 3 milliards de RMB pour des projets en eau potable qui bénéficieront à une population rurale de 15,19 millions de personnes ; 3 milliards de RMB pour renforcer 320 barrages de grande et moyenne taille; 3 milliards de RMB pour l’aménagement de canaux d’irrigation au cœur du grenier à grain de la Chine : 7 milliards de RMB pour des projets de conservation des eaux de rivières et lacs majeurs ; 2 milliards de RMB pour accélérer le projet de détournement Sud-Nord des eaux. Selon un membre du ministère, tous les projets seront complétés d’ici mars.
Les énergies renouvelables et les technologies peu coûteuses en énergie se verront également allouées un part significative des 4000 milliards de RMB du plan de relance, c’est-à-dire 350 milliards de RMB. Zhou Shengxian, le ministre de la protection environnementale a déclaré que la Chine a l’intention au cours des trois prochaines années de lever 1000 milliards de RMB dans le domaine de l’environnement via une multitude de projets. De plus, il s’attend à ce que les projets de protection de l’environnement ne stimuleront pas seulement que la consommation intérieure mais permettront aussi de réduire les émissions et aideront à la conservation des énergies.
La dépense initiale du gouvernement de 25 milliards de RMB ciblait essentiellement le développement des énergies renouvelables telles que les technologies dans le domaine nucléaire, solaire et éolien, ainsi que les technologies peu coûteuses en énergie. Aucun chiffre concernant ces dépenses n’a encore été publié.
Au début de l’année, le ministère de la protection de l’environnement a donné son accord pour 153 projets d’une valeur totale de 470 milliards de RMB, dont 31 projets dans le domaine des transports et de l’eau pour un montant de 139 milliards de RMB. Lors de cette même déclaration, le ministère a également bloqué 11 projets d’une valeur de 43,8 milliards de RMB, incluant une centrale électrique à charbon et une usine chimique, en raison de leurs mauvais impacts environnementaux.
En février, le gouvernement central a délivré 11 milliards de RMB supplémentaires pour des projets de protection de l’environnement. Aucun détail de ces dépenses supplémentaires n’a été donné.
Initiatives en faveur des campagnes
Certains des plus durement touchés par la crise sont incontestablement les travailleurs migrants et la large population rurale et pauvre. Pendant les cinq derniers mois, plus de 20 millions d’entre eux ont perdu leurs emplois, et pour une bonne partie cela est dû à l’arrêt des nombreuses usines du Sud de la Chine qui assemblaient divers produits (des jouets aux télévisions) auparavant exportés vers les marchés américain et européen. Désormais, cette main d’oeuvre n’est plus employée et retourne vers les villes pauvres de l’intérieur du pays. Ces travailleurs migrants sont devenus un problème croissant pour le gouvernement central.
Alors que nombre des projets d’infrastructure tels que ceux présentés précédemment absorberont une partie des personnes non employées, le gouvernement a aussi alloué 370 milliards de RMB pour le développement des campagnes et 40 milliards de RMB pour l’éducation et la santé. 160 milliards supplémentaires iront à l’innovation et à des ajustements structurels, ce qui contrebalancent les difficultés dont souffrent les secteurs manufacturiers
La Chine a dépensé 57 milliards de RMB dans des projets ruraux au cours du dernier semestre de 2008 : 34 milliards de RMB pour les infrastructures dans les campagnes ; 10 milliards de RMB pour des projets de logement pour les familles à bas revenu ; 13 milliards de RMB pour la santé, l’éducation et les projets culturels. Au début de 2009, le gouvernement central a investi 28 milliards de RMB supplémentaires pour les logements à faible loyer et 17 milliards de RMB pour les secteurs de l’éducation et de la santé.
Partie intégrante de cette initiative en faveur des campagnes, Pékin a récemment annoncé des plans pour établir un fond de sécurité sociale. Selon l’ébauche du projet de loi, le gouvernement établira un système standard de numéro de sécurité sociale utilisant les numéros actuels des cartes d’identité des citoyens et ce fond d’assurance sociale sera partagé entre une assurance à capital différé, une assurance médicale, une assurance contre les accidents du travail, une assurance chômage et une indemnité de maternité.
Actuellement, la caisse d’assurance sociale chinoise est gérée par le ministère des ressources humaines et de la sécurité sociale ainsi que par ces branches à travers les provinces, les municipalités et les régions autonomes. Selon le code du travail actuel de Chine, autant les individus que les employeurs contribuent au financement d’une assurance à capital différé, d’une assurance médicale et d’une assurance chômage. Cependant, l’assurance contre les accidents du travail et l’indemnité de maternité sont payées uniquement par les employeurs.
La nouvelle ébauche de la loi d’assurance sociale établie que chaque individu ou organisation a le droit de contester ou rapporter toutes illégalités concernant le fond d’assurance sociale. Cette mesure est une tentative pour inviter à un plus grand respect des droits des citoyens. Un nouveau type de système de soin rural, auquel les agriculteurs et les gouvernements participent ensembles au financement, est compris dans le volet relatif à l’assurance médicale du projet de loi. Les gouvernements locaux devront aussi couvrir les dépenses d’assurance de santé pour les citoyens qui ne disposent que de faible revenu, qui ont des handicaps lourds ou encore qui ont plus de 60 ans.
En décembre, la Chine a également mené un programme d’aide pour les agriculteurs achetant des télévisions, des réfrigérateurs et des téléphones portables de marques préalablement désignées pour les trois provinces agricoles que sont le Shangdong, le Henan et le Sichuan. Les prix des télévisions, des réfrigérateurs et des téléphones portables ont été respectivement plafonnés à 2000 RMB, 2500 RMB et 1000 RMB. Chaque foyer rural était autorisé à acquérir deux exemplaires de chaque catégorie et pouvait réclamer les aides auprès des agences de financement des gouvernements locaux implantées dans leur commune sous 15 jours ouvrés.
Suite au succès de ce plan, Pékin l’a étendu à 14 autres provinces et municipalités en y incluant les machines à laver. Le mois dernier, le programme a été ouvert à l’ensemble du pays et quatre nouveaux produits ont été ajoutés : les vélomoteurs, les ordinateurs personnels, les chauffe-eau et les climatiseurs.
La Chine a plus de 50 000 communes et le nombre de ménages ruraux compte pour 68% du total des familles. Fu Ziying, vice ministre du commerce, a déclaré aux médias d’état que « le programme d’aide à l’achat de biens électroménagers par les ménages peut stimuler la consommation des campagnes se montant à 920 milliards de RMB, faire progresser de 2,5% la croissance des ventes au détail et des biens de consommation dans les zones rurales et entraîner la vente de 480 millions d’électroménagers ».
Le gouvernement central a en tête de répartir l’ensemble des 4000 milliards de RMB au cours des deux prochaines années et engagera des dépenses chaque semestre, ajustant les arbitrages selon la façon dont l’économie chinoise évoluera. Le plus gros challenge dans le court terme sera de maintenir une croissance stable tout en stimulant le développement des campagnes et des infrastructures. Les importantes sommes de financement qui sont dépensées peuvent éventuellement créer des problèmes de supervision au sein du gouvernement et certaines personnes s’inquiètent que les appels à projets de construction puissent engendrer une forte corruption et des défaillances désastreuses dans les infrastructures.
L’effet le plus net de cet énorme plan de relance sera probablement une augmentation de 1% à 1,5% de la croissance du PIB de la Chine en 2009, compensant ainsi l’environnement économique mondial et les faiblesses structurelles internes. De plus, comme il a été souligné précédemment, les secteurs d’investissement clés ont été déterminés, et quand bien même les mesures fiscales failliraient à atteindre les effets désirés ou que la situation macroéconomique globale se détériorerait un peu plus, le gouvernement chinois pourrait accroître plus avant l’échelle de son plan de relance.
06:08 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, croissance, economie, economy, finance, actualité, pomitique









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