14.11.2009

Région de Huanglong, paradis terrestre

huanglong.jpegLe site. Huanglong est une région montagneuse, située dans l'Est de la Chine, plus exactement au nord-ouest de la province du Sichuan. Les paysages qui la composent sont d'une beauté à couper le souffle.

Nombreux sont ces sommets recouverts de neiges éternelles. Elle est d'ailleurs connu pour posséder un glacier de grande taille. Cette situation particulière est évidemment idéale pour donner naissance à des chutes d'eau.


Ses attraits. Les montagnes du Huanglong donnent naissance à de nombreuses chutes d'eau ainsi qu'à des sources d'eau chaude. Sa vallée est connue des géologues pour être un des "haut-fond karstiques" à ciel ouvert les plus impressionnants du monde, il mesure 2.500 mètres et une centaine de mètres de large. Avec plus de 3400 petits bassins aux couleurs changeantes, cette vallée ressemble vue du ciel à une sorte de vaste mosaïque.

Cet endroit que beaucoup considère comme "un paradis terrestre" sert aussi de refuge à certaines espèces animales menacées, telles que le panda géant et le singe doré à nez camus du Sichuan.

Le visiter. Aménagé pour être ouvert au tourisme, le site propose désormais des passerelles réservées aux piétons, des kiosques et des belvédères en bois bien décorés. La saison idéale pour s'y rendre est l'automne qui offre des mélanges de couleurs et des tonalités d'un charme rare. A savoir : en raison de confusion fréquente avec un autre site, la région de Huanglong va bientôt changer de nom pour devenir Huanglong Sercuo du nom de l'un des villages qu'elle abrite et dont le nom signifie "lac d'or.

Singapour retiré de la liste "grise" des paradis fiscaux

photo_1258107786385-2-2diaporama333x500.jpgSingapour, une des principales places financières asiatiques, a été retiré de la liste "grise" des paradis fiscaux après avoir signé son douzième accord d'échange d'informations fiscales, a annoncé l'OCDE dans un communiqué vendredi.

L'archipel, qui a signé vendredi avec la France sa douzième convention fiscale révisée, est désormais "considéré comme appliquant substantiellement les règles internationales" et rejoint donc la liste "blanche" des pays jugés vertueux, précise l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Singapour a également signé des conventions avec Bahrein, la Belgique, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Danemark, l'Australie, l'Autriche, la Norvège, le Qatar et le Mexique.

Une 13e convention a été conclue avec le sultanat de Bruneï.

Longtemps rétif à la coopération fiscale, Singapour a par ailleurs "récemment" modifié sa législation pour permettre l'échange d'informations, notamment bancaires, avec des administrations fiscales étrangères.

L'application de ces accords fera l'objet d'une "évaluation par les pairs" menée dans le cadre du Forum mondial sur l'échange d'informations fiscales mis en place en septembre et dont Singapour est un "membre actif" et un acteur majeur de la communauté financière mondiale.

Depuis la publication des listes de paradis fiscaux début avril, 15 pays au total ont été "blanchis" dont la Suisse, Monaco ou la Belgique. Le Liechtenstein a été retiré de la liste "grise" mardi.

Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG), dont Oxfam France, critiquent régulièrement le critère des douze accords retenu par l'OCDE.

Selon un classement alternatif des paradis fiscaux établi par le collectif d'ONG Tax Justice Network, Singapour se classe au 8e rang des places financières les moins transparentes dans le monde et affiche un taux "d'opacité" de 79%.

13.11.2009

Un filet bien mignon

Le Sichuan, vous connaissez, France Sichuan aussi, et ...

 

L  Association France Sichuan, est là active pour vous aider à développer vos activités en Chine.

Des financements assurés pour aider nos entreprises à aller à Chengdu, rencontrer des partenaires, installer un bureau ...

Un proverbe chinois dit :
« Le chemin du Sichuan est plus difficile que de monter au ciel (
蜀道
难于上青天). »
L’association Carrefour France Sichuan (ACFS) est là pour aider l'ascension.

Connue sous le nom du « pays d’abondance », la province du Sichuan est une des régions de Chine les plus riches tant sur le plan historique qu’en ressources naturelles et humaines.

 

 Pour toute question, vous pouvez vous adresser à:
Bernard Debray
francesichuan.bd@wanadoo.fr – 06 08 26 08 28

 

 Maintenant, joindre l'utile à l'agréable n'est ce pas !

 

Et si on se faisait un petit filet mignon à la sichuanaise !

 

Bon appetit, et à bientôt 

325566.jpgPour 8 personnes :

·    1,4 kg de filet mignon

·    200 g de blancs de poireaux

·    2 poivrons verts

·    2 poivrons rouges

·    2 oignons

·    5 gousses d'ail

·    8 cuillères à soupe de sauce soja

·    4 cuillères à soupe de vin blanc

·    1 cuillère à café de sucre en poudre

·    1/2 tablette de bouillon de volaille

·    gingembre en poudre

·    huile d'olive

·    sel, poivre

 

Préparation : 60 mn
Cuisson : 60 mn
Repos : 0 mn
Temps total : 120 mn

 

    • Préparation
    • 1     325567.jpgCouper la viande en petits cubes et la faire revenir dans le wok avec de l'huile d'olive, la laisser dorer à feu vif puis cuire à feu plus doux.
    • 2     Quand la viande est cuite, l'enlever du wok, et faire revenir environ 10 minutes l'ensemble des légumes à feu vif en remuant sans arrêt.
    • 3     Quand la viande est cuite, l'enlever du wok, et faire revenir environ 10 minutes l'ensemble des légumes à feu vif en remuant sans arrêt.
    • 4     Verser la sauce soja, le vin blanc, le sucre en poudre, le gingembre, le bouillon cube, 6 cuillères à soupe d'eau chaude, le sel et le poivre, puis enfin la viande. Mélanger avec soin. Couvrir et laisser cuire encore 15 bonnes minutes. 
    • 325568.jpg5     Accompagner ce plat du riz.
  • Pour finir... Il est possible de faire le plat à l'avance puis de le faire réchauffer au dernier moment.

  •  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

04.11.2009

À Shanghaï, les retraités spéculent avec leurs économies

Les yo-yo de la Bourse n'ont pas suffi à refroidir les ardeurs des petits porteurs shanghaïens.

·         À Shanghai,  Bourse%202009%20reprise.jpg

la rue Xiangyang n'a pas besoin de cafés, elle a sa salle de courtage. Ici, en plein centre de Shanghai, chaque matin à 9 heures, les habitués prennent place devant un des vieux ordinateurs d'où ils suivent les cours de la Bourse à longueur de journées. Un vieil ami Chinois n'est pas mécontent. Cette année, la Bourse lui a fait gagner 3 000 euros, l'équivalent de deux ans et demi de salaire pour cet ancien employé d'une grande société d'État qui avait placé au départ 5 000 euros. Toutes ses économies. «J'ai été licenciée. Depuis six ans, j'investis en Bourse. C'est ma seule source de revenu», explique-t-il, en attendant de pouvoir toucher sa maigre retraite de 60 euros par mois l'an prochain, quand il aura 60 ans.

Mouvements de yo-yo

L'euphorie de 2006 est pourtant passée. Cette année-là, l'indice composite de Shanghai enregistre une hausse de 130 %. L'année suivante, la Bourse progresse à nouveau de 100 %. Au restaurant, dans le taxi, autour d'un thé, on ne parle que de ça. L'état de grâce est de courte durée et le marché replonge en 2008.

Ces mouvements de yo-yo n'ont pas suffi à refroidir les ardeurs des petits porteurs shanghaïens. Retraités dans les salles de courtage, cadres au bureau, étudiants depuis leurs dortoirs, tout le monde «joue». Il faut dire que l'investisseur chinois n'est pas toujours averti. Ces apprentis boursicoteurs ont encore beaucoup à apprendre. Selon une enquête réalisée cet été, 70 % d'entre eux reconnaissent ne pas faire aussi bien que le marché tiré par des hausses cette année.

Bon nombre d'épargnants sans connaissance du marché se sont rués sur la Bourse ces dernières années pour faire fructifier leurs économies, parier sur les futures politiques officielles, ou acheter les actions les moins chères -- de compagnies en difficulté -- comptant qu'elles remonteraient.

Un comportement qui vaut aux places boursières du pays d'être comparées à des "casinos". Récemment le Financial Times, qualifiait Shanghai "de parodie de marché".

piles%20yuans.jpgMais le citoyen chinois n'a guère le choix. Le strict contrôle des flux financiers par le gouvernement lui rend les places étrangères inaccessibles - tout comme la plupart des étrangers sont tenus à l'écart de Shanghai et Shenzhen.

 

Du coup, certains s'efforcent de diversifier leurs investissements. Cheng Yu, juriste d’entreprise, a préféré acheter un appartement.

 

 

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