23.10.2009
LE PAVILLON DE LA FRANCE A SHANGHAI FAIT LE PARI DE LA "VILLE SENSUELLE"
Jacques Ferrier a été retenu pour la construction du Pavillon France.
Premier pays à avoir répondu favorablement à l’invitation de la Chine, la France bénéficie d’un emplacement exceptionnel, au bord du fleuve, de 6000 m² en zone C (zone des pavillons des pays européens).
L'exposition universelle de Shanghai 2010 a planifié 33 lieux pour 20 000 performances lors de la période de l'Exposition unverselle de Shanghai 2010, ont indiqué dimanche des organisateurs.
« Better City, Better Life" Life" ("meilleure ville, meilleure vie")... Tel est l'intitulé retenu pour la prochaine Exposition universelle qui se déroulera du 1er mai au 31 octobre 2010 à Shanghai, en Chine.
"Sur ce thème, que peut apporter la France?", s'interrogeait l'architecte Jacques Ferrier, auteur du Pavillon de la France.
"Avant tout, le plaisir et le désir de vivre en ville, répond-il.
La ville sensuelle est, à cet égard, un thème particulièrement important.
Si la technique dominait nos vies au siècle dernier, l'enjeu est aujourd'hui de replacer l'homme au centre de la ville grâce à ses cinq sens auxquels les Chinois rajoutent un sixième : le mouvement."
Tous seront sollicités dans le Pavillon en cours de construction depuis novembre 2008. "La ville sensuelle est une façon de parler du futur souhaitable pour les grandes métropoles mondiales, souligne Jacques Ferrier.
Un futur où l'homme urbain est l'objet de toutes les attentions de l'univers technique. Une vision qui dépasse la seule perspective du développement durable."
Béton de fibres et jardin à la française
Le Pavillon de la France se présentera sous la forme d'un quadrilatère de 6000 m2 enserré d'une fine résille minérale, posé en suspens au-dessus d'un plan d'eau. La scénographie visera à illustrer l'équilibre entre technicité et sensualité, création et permanence, ville et territoire. Trois thèmes seront privilégiés : le jardin à la française, déployé à la verticale au coeur du Pavillon comme un théâtre de verdure; l'eau, élément poétique du jardin et enjeu politique mondial; l'innovation technique, au travers de la résille de béton de fibres et d'acier qui enveloppera l'édifice. Une grande fresque vidéo, diverses installations multi-sensorielles et plusieurs chefs-d'oeuvre de l'art français prêtés par le musée d'Orsay, complèteront le dispositif.
Ces lieux incluent 7 salles d'intérieur pour les concerts, musiques ou ballets et 26 places en plein air à l'intention de défilés, d'arts folkloriques et de représentations de rue. Ces lieux recouvrent une superficie de 0,48 km2.
Quelques cent millions de visiteurs sont attendus à Shanghai, dont dix millions pour le seul Pavillon de la France (soit environ 6000 visiteurs par heure).
Enfin, "à la demande de Nicolas Sarkozy, le Pavillon de la France ne devrait pas être démoli à l'issue de l'exposition", a assuré José Frèches, président de la Compagnie française pour l'exposition de Shanghai 2010 (Cofres).
Alain Delon, des toiles de Gauguin ou de Van Gogh et la cuisine des frères Pourcel seront parmi les représentants de "ce que la France a de meilleur" au pavillon français de l'Exposition universelle 2010 de Shanghai, ont annoncé les organisateurs mardi à Paris.
José Frèches est le président de la Cofres (compagnie française pour l'exposition universelle de Shanghai),
Mais que fait il? comment sont gérés ces 50 millions d'Euros, les deniers de l'état, les votres ?
La France va "montrer ce qu'elle a de meilleur", dit M. Frèches qui attend quelque 10 millions de visiteurs pour le pavillon français, sur les 70-100 millions de visiteurs espérés à partir du 1er mai 2010 à Shanghai.
Le pavillon qui occupera une surface de 6.000m2, est un quadrilatère enserré dans une résille d'un nouveau béton, très léger, flottant sur un plan d'eau, avec l'idée de montrer la nature dans la ville.Alain Delon, parrain du pavillon, a dit qu'il en était "heureux et très fier".
Les Chinois "m'aiment et je leur rends bien", a ajouté l'acteur.
Le musée d'Orsay prêtera huit oeuvres exceptionnelles, dont "L'Angélus" de Millet, un Gauguin ou un Van Gogh. Le musée Guimet présentera un film sur ses collections asiatiques.
Les frères Jacques et Laurent Pourcel, deux étoiles au Michelin, vont élaborer les carte d'un restaurant gastronomique, un restaurant en terrasse et un lieu de restauration rapide.
Plusieurs événements seront organisés : des mariages car "les Chinois aiment se marier en France", des émissions pour une télévision interne, une fête de la musique.
En parallèle, le metteur en scène Robert Hossein présentera une "énorme fresque humaniste, dédiée à la Chine" de deux heures, sur "Notre-Dame de Paris" de Victor Hugo.
Un spectacle sur Edith Piaf de Jacques Pessis tournera également à Shanghai et Pékin.
Le projet de pavillon, d'un coût total de 50 millions d'euros, devait être financé à 50/50 par l'Etat français et des investisseurs privés.
Budget global : 50 millions d'euros.
00:24 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, shanghai, économie, economy, politique, exposition, universelle, actualité, france, delon
14.10.2009
Une recette !
UNE RECETTE - NOUS LA RECHERCHONS POUR INVESTIR, MAIS POUR LE PALAIS !
Critères de la recette :
- 150 à 200 g de vermicelles de riz
- 150 ml d'eau
- 3 cuillerées à soupe de nuoc mam
- 2 cuillerées à soupe de sucre en poudre
- 2 citrons verts
- 1 échalote
- 1/2 carotte
- 15 brins de coriandre ciselée
- 20 feuilles de menthe ciselée
- Poivre
1. Hors du feu, dans une cocotte d'eau bouillante non-salée, faites tremper les vermicelles pendant 5 minutes.
2. A l'aide d'une passoire, égouttez-les soigneusement, rincez longuement à l'eau froide puis versez-les dans la cocotte remplie d'eau froide. Egouttez à nouveau et laissez refroidir 30 minutes dans la passoire. Déposez ensuite dans un plat de service.
3. Préparez la sauce : versez l'eau dans un bol. Ajoutez le sucre en poudre et mélangez pour le faire fondre.
4. Pressez les 2 citrons verts, pelez et émincez l'échalote, pelez et râpez finement la carotte. Versez le tout dans la sauce.
5. Ajoutez la coriandre ciselée, le nuoc mam et l'Arome. Poivrez généreusement.
6. Saupoudrez les vermicelles de menthe hachée, servez aussitôt accompagné de sauce.
04:18 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, actualité, politique, economie, economy, gastronomie, cuisine, gout
20.08.2009
« FAIS UN PAS EN ARRIERE ET TU VERRAS UN AVENIR PLUS CLEMENT. »
Memory of Love : sortie le 19 Aout sur les écrans. Dans les beaux quartiers d'Hongzhu, une singulière histoire d'amour
Ce drame chinois prouve encore une fois le dynamisme du 7e art de l'empire du milieu.
On répète (et déplore) suffisamment que toutes les histoires d'amour se ressemblent pour ne pas prêter attention à celle-ci, qui renouvelle le schéma traditionnel du trio mari-femme-amant de façon sensible et troublante. Ils sont quatre personnages, impliqués dans ce scénario sentimental que l'on pourrait qualifier de pervers s'il n'était perçu d'un point de vue totalement bienveillant et romantique. Wang Chao nous distille peu à peu les épisodes douloureux auxquels sont confrontés ces trois hommes et cette femme.
Une partie du charme de Memory of Love tient à sa construction élaborée, tissage de flash-back et de situations gênantes.
La belle Sizhu a séduit tour à tour deux jeunes chirurgiens de l'hôpital d'Hongzhu, sortes de Jules et Jim chinois : elle a été la petite amie de l'un, Qian Cheng, et elle a épousé l'autre, Li Xun. En prologue, une jolie scène illustre ce que fut le dilemme de la jeune femme.
Je vous invite a visualiser la bande annonce en cliquant sur le lien ci-dessous:
http://www.youtube.com/watch?v=HZybFhzlpCE
En barque avec ses deux amis sur un lac, elle se laisse tomber dans l'eau, afin de choisir celui qui sera le plus prompt à la sauver de la noyade. Li Xun sera son Zorro.
Amnésique, mais, pris par son travail, il délaisse Sizhu, sans se rendre compte que celle-ci mène une double vie avec un troisième homme. Un jour, un couple est amené aux urgences de l'hôpital, à la suite d'un accident de voiture. Il s'agit de Sizhu et de Chen Mo, son amant, professeur de danse latine au cours qu'elle fréquente depuis neuf mois. Son époux Li Xun découvre alors qu'elle le trompe, et qu'elle est enceinte.
Il existe un vieux proverbe chinois qui dit :
"Fais un pas en arrière et tu verras un avenir plus clément."
Imbibé de philosophie bouddhiste, Wang Chao donne une leçon de sagesse conjugale. On peut dire sans déflorer l'intrigue que l'époux fracassé (et d'une exemplaire maîtrise de ses nerfs) va faire preuve de tolérance, de pardon, d'examen de conscience. Le suspense n'est pas là, il est dans le comportement de Sizhu. Lorsqu'elle sort d'un coma amnésique de trois ans et se réveille, elle est, en quelque sorte, à l'époque du prologue. Elle s'apprête à quitter Qian Cheng pour Li Xun.
De pair, Li Xun réalise un fantasme (revivre les premiers temps d'une histoire d'amour) et rencontre une angoisse ("J'ai peur de l'avenir"). Après quelques quiproquos dignes du boulevard, entre lui et l'amant de sa femme, tout recommence pour lui : extases, mariage, preuves d'amour. Mais il agit avec une exemplaire probité morale, faisant revivre à sa compagne tous les moments qu'elle avait oubliés afin de l'aider à retrouver la mémoire. Jusqu'à la remettre en contact avec celui qui lui est devenu inconnu : le professeur de danse. Sizhu retombera-t-elle amoureuse de Chen Mo ? Avec qui sa passion s'octroiera-t-elle une seconde chance ?
Depuis son premier film bressonien, L'Orphelin d'Anyang, jusqu'à celui-ci, aux lancinantes images scandées par la Pavane pour une infante défunte, de Maurice Ravel, Wang Chao reste fidèle à une certitude : la nécessité d'affronter les vérités les moins confortables. Qu'il peigne le sous-prolétariat avec ses prostituées ou la classe moyenne avec ses femmes intéressées, ses obsessions affleurent : impureté des sentiments, disparitions et mensonges.
Il illustre cette fois la face positive des comportements sociaux, en orchestrant fort subtilement le ballet de ses réminiscences (lac, mouchoir de tissu, épingle à cheveux, bracelet, photographies), l'opposition entre architecture urbaine et sites champêtres, le retour cyclique des sorties de tunnels, et les jeux de lumière, de moins en moins crépusculaires au fur et à mesure que l'idylle ressuscite.
01:54 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, économie, economy, finance, politique, actualité, cinéma, jinhai chang, yan bingyan, empire, milieu
29.04.2009
Pu Yi, dernier empereur de Chine
Histoire
Date de diffusion : mercredi 29 avril
Horaire : 20:45 - Durée : 50 min
Réalisateur : Peter Du Cane
Histoire : Le destin étonnant de Pu Yi, dernier empereur de Chine, qui est monté sur le trône à seulement 3 ans, et a fini sa vie comme jardinier du parc botanique de Pékin.
Résumé : Pu Yi, empereur trois fois déchu, est monté pour la première fois sur le trône à l'âge de 3 ans. Renversé par la révolution chinoise, manipulé par les Japonais, emprisonné par les Soviétiques et Mao, il a fini sa vie comme jardinier du parc botanique de Pékin. Le documentaire s'ouvre sur son procès devant le tribunal militaire international de Tokyo, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Pu Yi est accusé d'avoir collaboré avec les Japonais. Les archives font apparaître un homme discret, obligé de revenir sur son rôle ambigu avec le Japon, qui exprime ses remords, mais aussi une foi inébranlable en son destin. Nourri par le récit de ceux qui ont connu un Pu Yi plus intime, parmi lesquels sa dernière compagne, le film révèle un monarque fragile, naïf et cultivant les zones d'ombre, contraint de passer du stade de demi-dieu à celui de simple mortel.
Son : STEREO - Sous-titrage : NON - Direct : NON
Mal-Entendant : OUI - Ratio : 16:9 - En clair : OUI
01:44 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, économie, finance
22.03.2009
Comment rétablir la circulation de l'énergie vitale !
L'ACUPUNCTURE
Rétablir la circulation de l'énergie vitale à l'aide d'aiguilles piquées dans différentes parties du corps, tel est l'objectif de cette thérapie née en Chine. Elle est souvent utilisée aujourd'hui pour lutter contre le stress et pour le sevrage tabagique.
• Une médecine orientale
L'acupuncture, apparue entre 3000 et 4000 av. J.-C. en Chine, vise à stimuler des points précis du corps par la pose d'aiguilles très fines. Ces points sont situés sur des lignes appelées méridiens et l'acupuncture se propose de rétablir la circulation de l'énergie vitale (baptisée chi) à l'aide de ces aiguilles.
En France, l'exercice de l'acupuncture n'est autorisé que pour les médecins.
• Quelles pathologies l'acupuncture soigne-t-elle ?
Si ses indications sont les mêmes que celles de la médecine générale, l'acupuncture semble particulièrement indiquée face à des pathologies rhumatismales ou neurologiques, des maladies fonctionnelles (troubles digestifs, gastriques, gynécologiques…) ou psychiques (anxiété, troubles du sommeil…), les allergies, l'anesthésie.
L'acupuncture est aujourd'hui particulièrement utilisée contre le stress (ses manifestations physiques et les tensions qu'il suscite) et pour le sevrage tabagique. Dans ces deux cas, l'acupuncture semble jouer un rôle tout à fait positif, isolément ou en association avec d'autres formes de thérapies.
• Comment se déroule une séance ?
La première consultation peut durer une heure, voire plus. L'examen clinique est tout à fait classique et le médecin cherche à connaître le passé médical du patient, ainsi que son mode de vie avant de décider un traitement. Il prend plusieurs fois le pouls afin de localiser les méridiens où la circulation se fait mal. Au terme de l'examen, le praticien évalue l'énergie vitale du patient, le yin et le yang.
Ensuite, au cours des séances (en moyenne de 20 à 30 minutes), le patient est allongé sur le dos ou sur le ventre. L'acupuncteur fait pénétrer les aiguilles sur la totalité du corps, en fonction des besoins. Généralement, le nombre d'aiguilles implantées varie entre 10 et 20 et leur profondeur varie entre 3 et 4 mm. L'implantation des aiguilles n'est pas douloureuse, sauf aux extrémités où elle peut provoquer une légère douleur.
Après avoir été piqué, le patient peut ressentir une sensation de chaleur, de picotement ou de lourdeur dans les membres. C'est tout à fait normal.
Pour éviter tout risque d'infection, la majorité des acupuncteurs utilisent des aiguilles jetables, à usage unique.
• Quel remboursement ?
L'acte est reconnu par les caisses d'assurance maladie et remboursé sur la base d'une consultation de médecin généraliste, lorsque le praticien est conventionné.
La première consultation chez un médecin acupuncteur est remboursée par la Sécurité sociale sur la base de 11 € et les suivantes, sur 17,53 € .
13:27 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, acupuncture
01.02.2009
La Chine veut faire rayonner ses médias à l'étranger
CCTV, la télévision centrale chinoise, compte déjà plus de 80 millions de téléspectateurs dans 137 pays.
Le gouvernement va investir 5 milliards d'euros pour des chaînes internationales.
La Chine rêve d'exercer une influence à la mesure de sa nouvelle place économique dans le monde et les médias paraissent être le meilleur outil à sa disposition. Le gouvernement central s'apprêterait à investir, selon le quotidien hongkongais South China Morning Post, 5 milliards d'euros dans trois grands médias nationaux pour les développer hors des frontières. «Cela fait partie d'une stratégie plus générale de la Chine de renforcer son influence» , explique Joseph Cheng, professeur de sciences politiques à la City University de Hongkong. L'agence Xinhua, la télévision China Central Television (CCTV) et le Quotidien du Peuple seront donc les bras médiatiques du Parti dans le monde.
En plus des 1,7 milliard d'euros, l'agence de presse officielle Xinhua se verra attribuer une licence de chaîne de télévision, qu'elle développerait sur le modèle de la chaîne qatarienne Al-Jazeera. La version chinoise diffusera des nouvelles sur le monde entier 24 heures/24, en anglais. L'agence dispose déjà de 100 bureaux à l'étranger que le pouvoir central prévoit de monter à 186, permettant à Xinhua d'être présente dans presque tous les pays du monde.
CCTV a déjà mis en place les jalons de ce rayonnement. La télévision centrale chinoise compte plus de 80 millions de téléspectateurs dans 137 pays. Elle diffuse en chinois, en anglais avec CCTV-9, en français sur CCTV-F et en espagnol sur CCTV-E. Des chaînes en arabe et en russe verront le jour courant 2009. En plus des 1,7 milliard d'euros du gouvernement, le groupe, qui compte 22 chaînes, se financera par ses recettes publicitaires. Il avait engrangé 1,2 milliard d'euros en 2007, soit le quart des recettes générées par les quelque 2 000 chaînes chinoises.
12:00 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, économie, finance, politique, télévision, média
Une épopée de 40 millions de dollars digne de «Tigre et dragon»
Portée par Jet Li, cette fresque historique chinoise aligne batailles homériques et grands sentiments.
«Les Seigneurs de la guerre» - Film de Peter Ho-Sun Chan, avec Jet Li, Andy Lau, Takeshi Kaneshiro
«À cette époque, mourir était facile, vivre était difficile.» D'emblée une maxime chinoise plante le décor. Quant aux premières images des Seigneurs de la guerre, elles soulèvent immédiatement poussière, fracas et sabres virevoltants. Dans une ambiance héroïque, farouche, qui rappelle par instants la séquence d'ouverture du Gladiator de Ridley Scott, surgit Jet Li en général Pang.
Ce militaire charismatique, qui sert sous les ordres de la dynastie Ping, découvre la cruauté de ses hommes contre la rébellion populaire Taiping. Ébranlé dans ses convictions, Pang connaîtra sa première défaite. Après la bataille, au milieu des cadavres, le guerrier est déclaré mort. En réalité, il erre comme un samouraï sans maître. Le hasard et l'amour vont le mettre en présence de deux bandits, Zhao Er-Hu (Andy Lau) et Jiang Wy-Yang (Takeshi Kaneshiro). Ces trois hommes se jurent fidélité et allégeance. Ils prennent la tête d'une armée de brigands dont ils feront des soldats. Leur objectif : conquérir le pouvoir et tenter d'honorer leur serment.
Remake de Blood Brothers (Frères de sang, réalisé en 1973 par Chang Cheh), ce blockbuster chinois de 40 millions de dollars signé Peter Chan renoue avec la fresque historique au cœur de l'Empire mandchou. Mêlant faits historiques, décors spectaculaires, tragédie amoureuse et chorégraphies d'arts martiaux à couper le souffle, ce film de sabre assumé, digne de Tigre et Dragon, d'Ang Lee, remet à l'honneur le Wu Xia Pian, autrement dit le film de chevalerie «made in China».
02:27 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, cinéma, seigneurs de la guerre, économie








